Se rappeler simplement de la rafle du Vel d’Hiv ne sert à rien si l’on ne s’attaque pas à la racine du mal : la peur des différences, la peur de ce qui nous est étranger, instrumentalisée par les politiques et la soumission à l’autorité. Paradoxalement, actuellement, ce sont les nouveaux mouvements religieux véritables pôles de fraternité inter ethniques, et qui résistent à la normalisation de la pensée unique, qui sont officiellement méprisés et discrédités par l’état français. Cherchez l’erreur ! On ne peut plus sauver les juifs du Vel d’Hiv, c’est trop tard, mais on peut honorer leurs mémoires en dénonçant les discriminations d’aujourd’hui et en y mettant fin.