Une adolescente violée et assassinée, décidément, le sexe féminin paye un lourd tribu au désir déréglé des hommes. Pourtant je plaide pour plus d'empathie avec les coupables, comprendre leurs frustrations, leurs pulsions, pour les guérir et voir même prévenir de tels actes. Il y a certainement des indicateurs psychologiques et chimiques qui permettent d'évaluer ce genre de dangerosité. Je me souviens d'un documentaire ou un ex violeur en série, après avoir été soigné disait son soulagement de pouvoir enfin mener désormais une vie sexuelle normale, respectueuse de sa partenaire. Et si le regard de la société sur ces actes était moins lourd, iraient-ils jusqu'à commettre l'irréparable : tuer leurs victimes pour cacher leur forfait? Les considérer comme des malades plus que comme des bourreaux, ce qui ne veut pas dire ne pas s'en protéger. Attention au phénomène de société qui tend à produire des monstres pour donner bonne conscience au reste de la population car ces "monstres", même si l'ont s'en défend, ils font parti de notre humanité.