La politique de la chaise vide à la conférence sur le racisme à Genève n'était certainement pas la meilleure solution. Boycotter un interlocuteur, c'est marquer son mépris à son encontre et l'inciter à radicaliser son discours. C'est aussi se priver de dénoncer en direct ses possibles outrances. Quand même, j'aurais bien aimé entendre Israël répliquer publiquement à l'accusation de " régime raciste le plus cruel et le plus répressif". Il me semble que faute de pouvoir faire apparaître le gouvernement israëlien blanc comme neige, on ait choisi de noircir Mahmoud Ahmadinejad. Le raciste, c'est toujours l'autre!
